Syndrome de Wolff-Parkinson-White (WPW) : symptômes, risques et traitement par ablation
Qu’est-ce que le syndrome de Wolff-Parkinson-White (WPW) ?
Le syndrome de Wolff-Parkinson-White (WPW) correspond à la présence d’une
voie accessoire cardiaque (ou faisceau de Kent) ⚡ — une connexion électrique anormale reliant directement
les oreillettes aux ventricules sans passer par le nœud auriculo-ventriculaire.
Il peut être découvert fortuitement à l’électrocardiogramme (ECG) 📈 ou se manifester par des
palpitations.
ECG de voie accessoire (faisceau de Kent)
Quels sont les risques du WPW ?
Le plus souvent, le WPW est bénin. Toutefois, certaines voies accessoires peuvent transmettre des
arythmies auriculaires vers les ventricules sans filtre protecteur, exposant, dans de rares cas,
à un risque vital (tachycardie/fibrillation ventriculaire, arrêt cardiaque).
Quel est le traitement du WPW ?
Le traitement de référence est l’ablation par cathéter. À l’Institut Cardiovasculaire Paris Sud (ICPS),
l’intervention est réalisée sous anesthésie générale avec cartographie 3D pour localiser la voie accessoire,
puis une destruction par radiofréquence (chaleur) ou cryothérapie (froid). Procédure
courante, efficace et sûre, avec un taux de complications très faible ✅.
À retenir ✨
- Le WPW peut provoquer des palpitations et des troubles du rythme.
- Dans certains cas, il peut représenter un risque vital.
- Son ablation est simple, efficace et sécurisée.
⚕️ Contenu médical validé par le Dr François Bouvier, cardiologue rythmologue (RPPS : 10100982478) — Hôpital Jacques Cartier / ICPS Massy.
Ces informations sont fournies à titre éducatif et ne remplacent pas une consultation médicale personnalisée.



